De te voir ainsi avancer
De te voir ainsi avancer
De te voir ainsi avancer
toujours plus vite, plus fort,
Quand j’imagine tes souffrances faites à ton corps,
Je voudrais te retenir, te saisir, contre ton gré,
Te faire comprendre, enfin, réaliser
Que ta vie est en train de s’évaporer
Dans l’inutile compétition du vivre,
Toi, instruite, férue de connaissances, de livres
Imagine ce temps perdu, cette fuite en avant,
Comme si tu voulais te diluer, oublier l’instant...
Imagine ma chère, imagine ce que serait ta vie,
Si tu t’arrêtais, toi, à défaut d’arrêter le temps, oui
Prendre toutes ces minuscules minutes égarées,
Juste dans un bocal de cristal, Les regrouper
Sans compter, juste battre la mesure du temps perdu
Pour des ambitions qui ne te portent que déconvenues.
Qu’as-tu à prouver au monde, et toi dans l’univers,
Mesures-tu l’incidence de tes actions sur toi,
Et ton environnement : quel en est le profit Roi ?
Je n’ai pas ce pouvoir de te dire les choses,
J’ai choisi de veiller sur toi, sauf à me rejeter
Pourtant il semble bien qu’alors si j’ose
Te dire les choses, combien pèsent tes actions passées
Sur le fuir de ton présent pour un hypothétique avenir,
Allons-nous à notre perte, maitrisons nous notre réel
Pour constituer le nid de notre épanouissement personnel,
Dois-je taire mes inquiétudes, reculer pour mieux sauter,
Seule toi pourras me dire le sens et le propos de notre creuset !
Quand j’imagine tes souffrances faites à ton corps,
Je voudrais te retenir, te saisir, contre ton gré,
Te faire comprendre, enfin, réaliser
Que ta vie est en train de s’évaporer
Dans l’inutile compétition du vivre,
Toi, instruite, férue de connaissances, de livres
Imagine ce temps perdu, cette fuite en avant,
Comme si tu voulais te diluer, oublier l’instant...
Imagine ma chère, imagine ce que serait ta vie,
Si tu t’arrêtais, toi, à défaut d’arrêter le temps, oui
Prendre toutes ces minuscules minutes égarées,
Juste dans un bocal de cristal, Les regrouper
Sans compter, juste battre la mesure du temps perdu
Pour des ambitions qui ne te portent que déconvenues.
Qu’as-tu à prouver au monde, et toi dans l’univers,
Mesures-tu l’incidence de tes actions sur toi,
Et ton environnement : quel en est le profit Roi ?
Je n’ai pas ce pouvoir de te dire les choses,
J’ai choisi de veiller sur toi, sauf à me rejeter
Pourtant il semble bien qu’alors si j’ose
Te dire les choses, combien pèsent tes actions passées
Sur le fuir de ton présent pour un hypothétique avenir,
Allons-nous à notre perte, maitrisons nous notre réel
Pour constituer le nid de notre épanouissement personnel,
Dois-je taire mes inquiétudes, reculer pour mieux sauter,
Seule toi pourras me dire le sens et le propos de notre creuset !
03.2017.Y.L.P
"Rêveries Poétiques "
Recueil à commander sur yassinelaplume@gmail.com
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