Égarement
Je n'ai pas su, pas
pu ni même voulu
En ces instants d'intense souffrance
Quand les maux submergent, en crue
Le fleuve a mis le désarroi: j'y pense
En ces instants d'intense souffrance
Quand les maux submergent, en crue
Le fleuve a mis le désarroi: j'y pense
Et je me noie dans l'émoi, ce froid
Nous broie, la peur encore une fois
Se perdre dans cette lassitude
Pour tenir secrètes nos habitudes.
J’ai pleuré tout
mon saoul ma vanité,
Cette blessure, ce
trou béant qui reparait,
Comme une mise en
garde, un rappel
Résurgence d’un
passé oublié, d’elle
Quand elle
s’illumina et de ses certitudes
M’ébranla : je
suis resté longtemps assis
A taire mes
pensées, figé et interdit,
Je me suis
tu ; comme une incertitude…
Alors réalisée cette incompréhensible vérité,
Quand les cœurs en
fusion se désagrègent
Dans la fission de
leur amour en arpège
Le temps n’est plus qu’un hiver perpétué !
12.04.2017.Y.L.P
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